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Gérer le stress avant une intervention orale

Le trac est pour beaucoup un sensation détestée mais inévitable lors d’une intervention orale. Mains moites, voix chevrotante, gestes nerveux, postures contraintes, etc. sont autant de symptômes de ce qui est parfois vécu comme une angoisse paralysante. Alors, je voudrais partager avec vous quelques solutions, quelques trucs pour gérer ce trac.

 

La pensée positive

La pensée positive n’a pas forcément bonne réputation. Souvent raillée, elle est pourtant un bon moyen de se mettre dans les bonnes conditions psychologiques avant une intervention orale. De fait, si vous ressassez sans cesse tout ce qui pourrait ne pas fonctionner, vous vous mettrez dans les meilleures conditions pour échouer.

A l’inverse, si vous trouvez un discours positif, rassurant avant de prendre la parole en public, vous vous placez vous-même dans de biens meilleures conditions. Rappelez-vous que, si votre hiérarchie vous a choisi pour présenter un projet cela n’est pas pour vous tendre un piège, mais parce que c’est vous qui êtes considéré comme le ou la plus apte à le faire. Rappelez-vous que c’est vous qui connaissez le mieux le dossier. Pensez que, plus qu’une menace, ce que l’on vous demande est une belle opportunité de montrer ce dont vous êtes capable et, dans le même temps, de développer une compétence cette compétence indispensable qu’est la prise de parole en public. Bref, positivez !

Se préparer

Donnez-vous le temps nécessaire à votre préparation. Répétez votre intervention seul(e) puis devant des personnes qui vous critiqueront avec bienveillance. Imaginez les « questions pièges » qui pourraient vous être posées, mais surtout, préparez vos réponses.

Se projeter

A l’image des champions de ski qui se « projettent » mentalement dans leur descente à venir en mimant leurs gestes et en visualisant leurs trajectoires, projetez-vous dans l’action. Imaginez la salle, l’ambiance, les sons que vous pourriez entendre, mémorisez vos premiers gestes et vos premiers mots. Si cela est possible visitez les lieux de votre intervention et découvrez leur atmosphère.

Accepter

Rappelez-vous que le trac est une réaction de notre corps qui a pour but de mobiliser nos énergies pour mieux faire face à une situation que nous percevons comme présentant une forme de danger ou de menace. Le ressentir est finalement rassurant. Croyez-moi, c’est l’absence de ce trac qui doit vous inquiéter. C’est le signe que vous ne vous mobilisez peut-être pas assez, que vous n’êtes pas prêt(e) mentalement.

Respirez

Si vous en avez la possibilité, dans les minutes qui précèdent votre intervention pratiquez un exercice de relaxation. Le plus simple et le plus discret est de prendre le temps de séquence de respiration abdominale dans les derniers instant avant votre entrée en scène. Cela vous permettra de vous détendre un peu.

Démarrez prudemment

Ne rentrez pas immédiatement dans le vif du sujet. Donnez-vous quelques instants durant lesquels vous resterez dans des banalités. Cela vous donnera le temps de vous décontracter avant d’attaquer le vrai sujet de votre intervention.

Le droit à l’erreur

Quoi que vous fassiez, quoi que vous tentiez, vous n’atteindrez jamais la perfection. Acceptez-le ! Malgré tous vos efforts, malgré toute votre préparation, vous pourrez bafouiller, trébucher sur un mot, vous perdre dans vos notes, avoir un souci technique. Ca n’est pas grave ! Prenez l’incident avec le sourire, voire avec de l’humour, et continuez votre exposé. Acceptez par avance de faire des erreurs, de ne pas être parfait(e). Cela vous aidera à vous décontracter et à prendre les choses avec un  peu de « philosophie ». Après tout, ce n’est qu’un exposé !


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